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	Commentaires sur : Le web : en lettres capital (suite et fin provisoire)	</title>
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	<description>Le blog d&#039;un maître de conférences en sciences de l&#039;information. ISSN 2260-1856</description>
	<lastBuildDate>Mon, 02 Apr 2012 10:12:45 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : JMS		</title>
		<link>https://affordance.framasoft.org/2012/04/le-web-en-lettres-capital-suite-et-fin-provisoire/#comment-7987</link>

		<dc:creator><![CDATA[JMS]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 10:12:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[reSalut Olivier,
Oui je connais les textes auxquels tu fais allusion... qui pour moi relèvent plus du discours rhétorique que d&#039;une véritable analyse économique sérieuse. Le fait que ces expressions passent dans la vulgate des discours sur le web n&#039;en fait pas pour autant des concepts.
La logique du soubresaut est nécessairement cahotique. Peut-on y repérer lucidement une évolution ? Peut-être, mais j&#039;ai quelques doutes.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>reSalut Olivier,<br />
Oui je connais les textes auxquels tu fais allusion&#8230; qui pour moi relèvent plus du discours rhétorique que d&rsquo;une véritable analyse économique sérieuse. Le fait que ces expressions passent dans la vulgate des discours sur le web n&rsquo;en fait pas pour autant des concepts.<br />
La logique du soubresaut est nécessairement cahotique. Peut-on y repérer lucidement une évolution ? Peut-être, mais j&rsquo;ai quelques doutes.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : olivier ertzscheid		</title>
		<link>https://affordance.framasoft.org/2012/04/le-web-en-lettres-capital-suite-et-fin-provisoire/#comment-7986</link>

		<dc:creator><![CDATA[olivier ertzscheid]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 07:59:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Salut Jean-Michel,
en fait l&#039;argumentaire (et l&#039;explicitation des termes choisis) est dans le billet précédent : &lt;a href=&quot;http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2012/03/le-web-en-lettres-capital.html&quot; rel=&quot;nofollow ugc&quot;&gt;http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2012/03/le-web-en-lettres-capital.html&lt;/a&gt;
Ceci étant tu as le droit de ne pas être convaincu :-)
Mais sur tes objections :
- je ne crois pas (ou ne voie pas en quoi) que le sens des mots &quot;capitalisme, libéralisme, industrie, etc.&quot; soit dévoyé.
- sur le raisonnement &quot;métaphorique&quot;, je plaide coupable. Une vieille habitude depuis ma thèse ;) Ceci étant, les métaphores ne sont là qu&#039;en contrepoint illustratif. Le reste de l&#039;analyse se veut plus pragmatique.
- OK sur les &quot;étapes actuelles qui ne sont que des soubresauts&quot;. Mais est-ce là une raison suffisante pour ne pas essayer d&#039;y déceler une logique, une évolution ?
- sur les différentes expressions, certaines sont en effet encore très peu documentées (les liens figurent dans le billet précédent) ou uniquement &quot;métaphoriques&quot; (stratégie de la percolation, économie de la contrainte,  industrie de l&#039;expression), mais d&#039;autres sont en revanche - il me semble en tout cas -  parfaitement documentées (&quot;capitalisme cognitif&quot; : numéro spécial de revue Multitudes entre autres, &quot;capitalisme linguistique&quot; : travaux de F. Kaplan, économie de la contribution : travaux de stiegler et Ars Industrialis notamment). Elles me semblent donc opératoires et pouvant être mobilisées pour une analyse.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Salut Jean-Michel,<br />
en fait l&rsquo;argumentaire (et l&rsquo;explicitation des termes choisis) est dans le billet précédent : <a href="http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2012/03/le-web-en-lettres-capital.html" rel="nofollow ugc">http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2012/03/le-web-en-lettres-capital.html</a><br />
Ceci étant tu as le droit de ne pas être convaincu 🙂<br />
Mais sur tes objections :<br />
&#8211; je ne crois pas (ou ne voie pas en quoi) que le sens des mots « capitalisme, libéralisme, industrie, etc. » soit dévoyé.<br />
&#8211; sur le raisonnement « métaphorique », je plaide coupable. Une vieille habitude depuis ma thèse 😉 Ceci étant, les métaphores ne sont là qu&rsquo;en contrepoint illustratif. Le reste de l&rsquo;analyse se veut plus pragmatique.<br />
&#8211; OK sur les « étapes actuelles qui ne sont que des soubresauts ». Mais est-ce là une raison suffisante pour ne pas essayer d&rsquo;y déceler une logique, une évolution ?<br />
&#8211; sur les différentes expressions, certaines sont en effet encore très peu documentées (les liens figurent dans le billet précédent) ou uniquement « métaphoriques » (stratégie de la percolation, économie de la contrainte,  industrie de l&rsquo;expression), mais d&rsquo;autres sont en revanche &#8211; il me semble en tout cas &#8211;  parfaitement documentées (« capitalisme cognitif » : numéro spécial de revue Multitudes entre autres, « capitalisme linguistique » : travaux de F. Kaplan, économie de la contribution : travaux de stiegler et Ars Industrialis notamment). Elles me semblent donc opératoires et pouvant être mobilisées pour une analyse.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : JM Salaun		</title>
		<link>https://affordance.framasoft.org/2012/04/le-web-en-lettres-capital-suite-et-fin-provisoire/#comment-7985</link>

		<dc:creator><![CDATA[JM Salaun]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 07:34:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Salut Olivier,
Pas très convaincu, pour plusieurs raisons.
Un raisonnement trop métaphorique, fascination pour la formule. Personnellement, je ne suis vraiment pas convaincu entre autres par les expressions : capitalisme cognitif, capitalisme linguistique, stratégie de la percolation, économie de la contribution, économie de la contrainte, économie de la contrainte, industrie de l&#039;expression, etc.
Les mots capitalisme, stratégie, économie, industrie ont un sens précis. A force de leur affubler tous les qualificatifs, on perd toute signification rigoureuse, pour simplement construire une épopée.
Sans doute l&#039;évolution du web est rapide, mais celle de l&#039;économie est plus lente. Bien des étapes actuelles ne sont que des soubresauts, dont la signification ne va pas au delà de l&#039;essai-erreur.
Une des difficultés de l&#039;analyse est que, pour le moment, les acteurs ne manquent pas de liquidités du fait notamment d&#039;une croyance des marchés financiers en la possibilité de valoriser fortement à terme la récolte des données personnelles. Dès lors, une partie du web se trouve &quot;hors économie&quot; et fonctionne en quelque sorte toute seule, sans sanction du marché. Mais cette période aura une fin, heureuse ou malheureuse pour les uns ou les autres. Alors nous y verrons plus clair dans l&#039;économie réelle du web.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Salut Olivier,<br />
Pas très convaincu, pour plusieurs raisons.<br />
Un raisonnement trop métaphorique, fascination pour la formule. Personnellement, je ne suis vraiment pas convaincu entre autres par les expressions : capitalisme cognitif, capitalisme linguistique, stratégie de la percolation, économie de la contribution, économie de la contrainte, économie de la contrainte, industrie de l&rsquo;expression, etc.<br />
Les mots capitalisme, stratégie, économie, industrie ont un sens précis. A force de leur affubler tous les qualificatifs, on perd toute signification rigoureuse, pour simplement construire une épopée.<br />
Sans doute l&rsquo;évolution du web est rapide, mais celle de l&rsquo;économie est plus lente. Bien des étapes actuelles ne sont que des soubresauts, dont la signification ne va pas au delà de l&rsquo;essai-erreur.<br />
Une des difficultés de l&rsquo;analyse est que, pour le moment, les acteurs ne manquent pas de liquidités du fait notamment d&rsquo;une croyance des marchés financiers en la possibilité de valoriser fortement à terme la récolte des données personnelles. Dès lors, une partie du web se trouve « hors économie » et fonctionne en quelque sorte toute seule, sans sanction du marché. Mais cette période aura une fin, heureuse ou malheureuse pour les uns ou les autres. Alors nous y verrons plus clair dans l&rsquo;économie réelle du web.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : J.-D. Zeller		</title>
		<link>https://affordance.framasoft.org/2012/04/le-web-en-lettres-capital-suite-et-fin-provisoire/#comment-7984</link>

		<dc:creator><![CDATA[J.-D. Zeller]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Apr 2012 20:34:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://affordance.framasoft.org/2012/04/01/le-web-en-lettres-capital-suite-et-fin-provisoire/#comment-7984</guid>

					<description><![CDATA[Si ce n&#039;est pas de la synchronicité...
Je venais de poster le commentaire ci-dessous à propos du billet précédent et Hop...
la réponse est livrée bien au-delà de ma demande. Mais le prochain commentaire sera pour plus tard.
Commentaire initial:
Bonjour Olivier,
Excellente synthèse.
J’avais zappé les 5 moments de l’écriture en réseau et je crois que le point 3 (écritures tertiaires) mériterait un approfondissement. Il me semble qu’en mettant en tableau la sou-scription, la de-scription et la pre-scription (qui manque dans le texte, à moins qu’il ne s’agisse de sur-scription ?) en regard des différentes lectures (humaines, machiniques, voir hybrides), on devrait couvrir la totalité du champ actuel et mieux en percevoir les lignes de tension (de ruptures ?).
La mise en évidence de l’invasion des bots dans la recherche linguistique m’apparaît comme un des dangers qui pourrait être thématisé par la grille proposée ci-dessus. Cela devrait aussi de mieux articuler les enjeux entre données-métadonnées-documents. Mon hypothèse est que se sont les gérants de métadonnées qui tiendront le couteau par le manche. La métadonnée linguistique de Google n’en étant qu’une (cruciale néanmoins) parmi d’autres (connues ou inconnues à ce jour).
La dépossession documentaire que tu pronostique, dans le sens de la réification des démunis, ne date pas d’hier (« Prenez donc garde à la manière dont vous écoutez. Car à celui qui a, on donnera; et à celui qui n&#039;a pas, on ôtera même ce qu&#039;il croit avoir », Evangile de Luc, 8, 18) mais ce qui est nouveau et significatif c’est qu’elle est devenue mondiale/globale ce qui en rend sa conséquence catastrophique, comme les subprimes et autres « titrisation » (un titre est un document… tient, tient…)
Merci pour la suite.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si ce n&rsquo;est pas de la synchronicité&#8230;<br />
Je venais de poster le commentaire ci-dessous à propos du billet précédent et Hop&#8230;<br />
la réponse est livrée bien au-delà de ma demande. Mais le prochain commentaire sera pour plus tard.<br />
Commentaire initial:<br />
Bonjour Olivier,<br />
Excellente synthèse.<br />
J’avais zappé les 5 moments de l’écriture en réseau et je crois que le point 3 (écritures tertiaires) mériterait un approfondissement. Il me semble qu’en mettant en tableau la sou-scription, la de-scription et la pre-scription (qui manque dans le texte, à moins qu’il ne s’agisse de sur-scription ?) en regard des différentes lectures (humaines, machiniques, voir hybrides), on devrait couvrir la totalité du champ actuel et mieux en percevoir les lignes de tension (de ruptures ?).<br />
La mise en évidence de l’invasion des bots dans la recherche linguistique m’apparaît comme un des dangers qui pourrait être thématisé par la grille proposée ci-dessus. Cela devrait aussi de mieux articuler les enjeux entre données-métadonnées-documents. Mon hypothèse est que se sont les gérants de métadonnées qui tiendront le couteau par le manche. La métadonnée linguistique de Google n’en étant qu’une (cruciale néanmoins) parmi d’autres (connues ou inconnues à ce jour).<br />
La dépossession documentaire que tu pronostique, dans le sens de la réification des démunis, ne date pas d’hier (« Prenez donc garde à la manière dont vous écoutez. Car à celui qui a, on donnera; et à celui qui n&rsquo;a pas, on ôtera même ce qu&rsquo;il croit avoir », Evangile de Luc, 8, 18) mais ce qui est nouveau et significatif c’est qu’elle est devenue mondiale/globale ce qui en rend sa conséquence catastrophique, comme les subprimes et autres « titrisation » (un titre est un document… tient, tient…)<br />
Merci pour la suite.</p>
]]></content:encoded>
		
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